Droit pénal · Urgences 24h/24
Avocat garde à vue à Évry, Maître Bahie Soukouna se déplace 24h/24 dans les commissariats d’Évry-Courcouronnes, de l’Essonne et d’Île-de-France pour assister toute personne retenue. Entretien confidentiel, assistance aux auditions, protection de vos droits : dès la première heure, chaque décision compte.
Intervention 24h/24
Tous commissariats et gendarmeries
Barreau de l’Essonne
La garde à vue est une mesure de contrainte décidée par un officier de police judiciaire, sous le contrôle du procureur de la République. Elle vise une personne soupçonnée d’avoir commis ou tenté de commettre un crime ou un délit puni d’une peine d’emprisonnement (article 62-2 du Code de procédure pénale), retenue à la disposition des enquêteurs pour une durée initiale de vingt-quatre heures.
Dans ce moment d’isolement, l’avocat est le seul soutien extérieur autorisé. Il vérifie la régularité de la mesure, s’entretient confidentiellement avec la personne et l’assiste pendant les auditions. Avocat pénaliste à Évry, Maître Soukouna intervient en droit pénal, son cœur de compétence, dans toutes les affaires, des plus simples aux plus graves.
Parce que la gestion de l’urgence ne connaît pas d’horaires, le cabinet a ouvert une ligne dédiée, joignable 24h/24 : 07 56 92 30 60. Quels que soient l’heure et le lieu de la mesure, vous ou vos proches pouvez déclencher l’intervention de Maître Soukouna au commissariat ou en gendarmerie.
Le cabinet assure la défense des personnes gardées à vue quelle que soit la nature des faits. Exemples fréquents devant les juridictions de l’Essonne.
Bagarre, coups et blessures, violences conjugales ou intrafamiliales : la version donnée aux enquêteurs pèse lourd pour la suite. Vous êtes assisté dès la première audition.
Usage, détention, cession ou trafic de stupéfiants : ces enquêtes peuvent relever de procédures dérogatoires aux délais allongés. Une assistance immédiate est essentielle.
Refus d’obtempérer, délit de fuite, conduite sans permis ou après usage de stupéfiants : des faits qui mènent souvent en garde à vue et menacent votre permis.
Escroquerie, abus de confiance, blanchiment : des dossiers de droit pénal des affaires souvent techniques. Maître Soukouna a consacré son mémoire de recherche au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme.
En droit des mineurs, l’assistance d’un avocat est obligatoire. Membre de la Commission droit de l’enfant du Barreau de l’Essonne, Maître Soukouna accompagne l’enfant et rassure les parents.
Viol, vol à main armée, homicide : des faits susceptibles de conduire devant la cour criminelle départementale ou la cour d’assises. La moindre parole prononcée devant les enquêteurs engage la suite : le silence se décide avec l’avocat.
L’assistance s’adresse aussi bien à la personne convoquée qu’à la famille qui cherche, dans l’urgence, un défenseur pour un proche retenu.
01
Audition libre ou placement en garde à vue : dès que vous êtes mis en cause, vous pouvez demander l’assistance d’un avocat. Rien ne doit être déclaré sans préparation.
02
La famille peut désigner un défenseur pour la personne retenue, qui devra confirmer ce choix. Un appel à la ligne d’urgence suffit pour déclencher l’intervention.
03
Les parents sont avisés du placement et peuvent choisir l’avocat de leur enfant. Le cabinet veille au strict respect des règles propres aux mineurs.
Comprendre le déroulement de la mesure permet de reprendre pied. Voici les grandes étapes, heure par heure, dans un commissariat de l’Essonne.
L’officier de police judiciaire notifie le placement, la nature des faits et l’ensemble des droits (article 63-1 du Code de procédure pénale) : droit de se taire, droit à un avocat, examen médical, information d’un proche et de l’employeur, interprète si nécessaire.
Prévenue par les enquêteurs ou par la famille, Maître Soukouna se déplace. L’entretien confidentiel de trente minutes (article 63-4) permet de faire le point sur les faits, la mesure et la stratégie : répondre, ou garder le silence.
Elle assiste ensuite à toutes les auditions et confrontations (article 63-4-2), peut poser des questions et déposer des observations écrites, versées à la procédure : chaque irrégularité est ainsi consignée.
Le procureur de la République peut autoriser une prolongation de vingt-quatre heures (article 63), après présentation de la personne. Un nouvel entretien de trente minutes est alors possible. Dans certains contentieux (criminalité organisée, trafic de stupéfiants), des régimes dérogatoires portent la mesure jusqu’à 96 heures (article 706-88).
À la fin de la garde à vue : remise en liberté, convocation ultérieure devant le tribunal, ou déferrement devant le procureur en vue, notamment, d’une comparution immédiate ou d’une mise en examen devant le juge d’instruction. L’orientation du dossier pénal se décide à ce moment précis.
Dans ces heures décisives, tout va vite : les déclarations sont enregistrées, les choix immédiats, leurs conséquences durables. Le cabinet de Maître Soukouna met au service des personnes mises en cause une défense adaptée à chaque situation, avec la conviction que chaque dossier est unique. Avocate au Barreau de l’Essonne et ancienne chargée d’enseignement en droit pénal à l’université, elle tire de cette expérience une pédagogie précieuse : expliquer, à la personne comme à ses proches, ce qui se joue à chaque étape, sur le plan juridique comme sur le plan humain.
Une formation dédiée au droit pénal
Master 2 droit pénal et sciences criminelles (major de promotion) et DU de criminologie (Université Paris II Panthéon-Assas) : la matière pénale est son cœur de métier.
Une ligne d’urgence 24h/24
Le 07 56 92 30 60 répond de jour comme de nuit. Déplacement dans tous les commissariats et brigades de l’Essonne et d’Île-de-France.
Un suivi direct, sans intermédiaire
Cabinet à taille humaine : votre dossier est pris en charge et suivi par Maître Soukouna elle-même, de la garde à vue jusqu’à l’audience. Ses clients ont un interlocuteur unique.
Contactez le cabinet au 07 56 92 30 60 : la ligne d’urgence répond 24h/24. La désignation faite par un proche devra être confirmée par la personne retenue (article 63-3-1 du Code de procédure pénale). Maître Soukouna se déplace ensuite au commissariat ou à la gendarmerie, partout en Essonne, pour l’entretien confidentiel et l’assistance aux auditions.
La durée initiale est de vingt-quatre heures, prolongeable une fois sur autorisation du procureur de la République, soit quarante-huit heures au total. Pour certaines infractions de criminalité organisée, dont le trafic de stupéfiants, la mesure peut atteindre 96 heures, et jusqu’à 144 heures en matière terroriste.
Oui. Le droit de se taire est notifié dès le début de la mesure (article 63-1) et vaut pour toutes les auditions. Se taire ne constitue jamais un aveu. Parler ou garder le silence est un choix stratégique, qui se décide avec l’avocat lors de l’entretien confidentiel, au regard des faits reprochés.
Son accès est limité par l’article 63-4-1 : procès-verbal de notification du placement, certificat médical et procès-verbaux des auditions de la personne retenue. Le dossier complet n’est communiqué qu’en cas de poursuites. La présence d’un défenseur attentif à chaque détail, dès le commissariat, n’en est que plus déterminante.
Les honoraires d’un avocat en droit pénal dépendent de la complexité du dossier : nature de l’infraction, type de procédure, nombre de personnes mises en cause. Hors urgence, une convention d’honoraires est proposée ; un paiement échelonné est possible et la protection juridique de vos assurances peut être mobilisée. Le cabinet vous renseigne en toute transparence dès le premier échange (voir les honoraires du cabinet).
Installé au 5 Boulevard de l’Europe, à Évry-Courcouronnes, le cabinet intervient à quelques minutes du commissariat et du tribunal judiciaire d’Évry, rue des Mazières, où se tiennent déferrements et comparutions immédiates. Maître Soukouna se déplace également dans les commissariats de Corbeil-Essonnes, Grigny, Sainte-Geneviève-des-Bois, Palaiseau, Massy ou Juvisy-sur-Orge, ainsi qu’en brigade de gendarmerie, partout en Essonne et en Île-de-France.
Cette réactivité est une nécessité de la défense : les premières heures d’une garde à vue orientent souvent toute la suite du dossier pénal. Une intervention immédiate permet de faire respecter les droits du gardé à vue et de poser, dès le commissariat, les fondations d’une stratégie de défense cohérente.
À l’issue de la mesure, plusieurs voies s’ouvrent : classement sans suite, convocation ultérieure devant le tribunal correctionnel, comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, ou déferrement au palais de justice en vue d’une comparution immédiate ou de l’ouverture d’une information judiciaire ; un contrôle judiciaire, voire une détention provisoire, peut alors être requis. À chaque embranchement, la peine encourue change : l’avocat présent dès le commissariat connaît déjà le dossier et défend la solution la plus protectrice.
La défense se poursuit ensuite : examen de la régularité de la garde à vue et, le cas échéant, demande de nullité des actes irréguliers, préparation de l’audience, plaidoirie ; après la décision, il reste possible de faire appel ou de solliciter un aménagement de peine, voire une libération conditionnelle. De la cellule au tribunal, la même rigueur et la même humanité guident cet accompagnement. Pour toute question, vous pouvez contacter le cabinet à tout moment.
Urgence garde à vue · 24h/24